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Archives de Tag: cinéma documentaire

Au coeur de la révolution haïtienne menant à l’indépendance en 1804, il y avait un important instrument de résistance: la machette. Cet outil utilisé dans l’agriculture florissante de la colonie de Saint-Domingue a été transformé par les esclaves en une arme de lutte pour la liberté. Plus de deux cents ans plus tard, cet art martial n’a pas disparu. Il est encore pratiqué à la campagne, dans quelques-unes de ces localités si reculées qu’on appelle “andeyò” (en dehors). Le documentaire Papa Machete fait rayonner cette semaine au Festival de Film de Sundance de 2015 cette tradition vivante du peuple haïtien. Entretien avec le Barbadien Jason Fitzroy Jeffers, un des producteurs de ce court-métrage.

Un film sur un art martial tellement peu connu

Les films VARAN,

« Défense d’aimer » (Egypte 2012 – 21′) de May El Hossamy
Il est chrétien, elle est musulmane. Un amour impossible ?

en Compétition internationale Courts métrages du festival international de films documentaires Cinéma du réel (21-31 mars) au Centre Pompidou,
projections le vendredi 22 mars à 18h dans la Petite Salle, suivie d’un débat – le dimanche 24 mars à 18h45 dans le Cinéma 1, suivie d’un débat – le vendredi 29 mars à 16h15 dans le Cinéma 2.

http://www.cinemadureel.org/frImage

L’atelier Egypte /
Après un premier stage de trois semaines en 2011 ayant permis la réalisation de brefs films documentaires d’auteur et d’initier neuf stagiaires débutants (étudiants, journalistes, scénaristes) à approcher la spécificité du regard documentaire en faisant résonner les problématiques actuelles de l’Egypte, en 2012 un second atelier a permis la réalisation de films plus structurés.
Le succès rencontré par les films du premier stage dans les festivals et les besoins en formation au cinéma documentaire en Egypte ont convaincu tous les partenaires de la nécessité de poursuivre une action de formation qui accompagnerait l’Histoire du pays. Ce nouvel atelier, plus long, intervient à un moment de tension de l’Histoire égyptienne : les premières élections présidentielles démocratiques du pays, les espoirs et désillusions d’un mouvement révolutionnaire éclaté, la montée fracassante des mouvements islamistes. Encore une fois les jeunes réalisateurs égyptiens, déjà participants du précédent atelier, questionnent la société égyptienne mais aussi eux-mêmes.

sources page facebook des ateliers varan

Il me semble que les cinéastes aujourd’hui se sentent une responsabilité face aux moyens techniques. Ils feuillettent les catalogues, et commandent de nouveaux outils, les techniciens apprennent leurs modes d’emploi et ensuite les producteurs les proposent aux scénaristes et aux réalisateurs et le cinéaste se sent le devoir d’utiliser ces nouveaux outils dans le film qu’il réalise.

Quelqu’un disait que la 1ère génération de cinéastes regardait la vie et faisait des films, la deuxième génération a vu les films de la première génération,  a regardé la vie et a fait des films. La troisième a seulement vu les films des générations précédentes et a fait des films. La 4ème génération que nous sommes ne regarde pas la vie, ne regarde pas les films (et j’ajoute mon grain de sel de bibliothécaire à chignon que je n’ai pas: ne lit ni roman ni poésie).  Nous feuilletons seulement des catalogues et sur la base de la technique nous faisons du cinéma. A mon sens le cinéma n’a pas autant besoin de moyens techniques. Une caméra trois objectifs un trépied peuvent suffire. Ils ont fait leur film avec si peu de moyen.

 Le cinéaste iranien Abbas Kiarostami sur France inter (L’humeur vagabonde) le 20 janvier 2010

 
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