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Archives de Tag: maladie

Consomption, hydropisie, cachexie, fièvres malignes, ou putrides, dysentrie, scorbute, ténesme, gale, tétanos, phtisie, meurtre, hépatite, suicide par pendaison, apoplexie, éléphantiasis, ulcère, vitiligo, choléra, démence, insolation, bourbouille, congestions cérébrales, coup de sang, refroidissement, rhumes, affections catarrhales, rhumatismes, grippes, fièvre éruptive… et nul ne sait de quoi.

Santé et société esclavagiste à la Martinique (1802-1848)

Geneviève Leti

L’harmattan 1998

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L’autre nègre qui me servait s’aperçut un jour que ce petit garçon mangeait de la terre; il m’en avertit, je fis tout ce que je pus pour l’en empêcher, mais ce fut en vain; il continua d’en manger, devint hydropique sans qu’on y pût remédier, parce qu’on ne pouvait pas en ôter la cause, qui était une mélancolie noire qui le portait à cet excès.

Les nègres de la côte de la Mine (côte méridionale d’Afrique), y sont fort sujets; ils se désespèrent, se pendent, se coupent la gorge sans façon pour des sujets fort médiocres, le plus souvent pour faire de la peine à leurs maîtres, étant prévenus qu’après leur mort ils retournent dans leur pays, et ils sont tellement frappés de cette folle imagination qu’il est impossible de la leur ôter de la tête.

Voyage aux Iles chronique aventureuse des Caraïbes 1693-1705 J.B Labat Phébus libretto p 106

Certains médecins et chercheurs, tels que les docteurs Kousmine et Seignalet, ont mis en relation des maladies graves (surpoids, diabète, maladies cardiovasculaires, maladies auto-immunes touchant articulations, thyroïde, système nerveux central ou foie et maladies cancéreuses…) avec une nourriture « sans vitalité » (voir les « calories vides » p.119) sans lien avec le milieu  naturel, déstructurée puis recomposée (le bâtonnets de poissons par exemple) (car les aliments nous nourrissent aussi de ce dont ils ont été nourris). L’agriculture est devenue politique. Bien des pays ont perdu leur autonomie agroalimentaire et les semences anciennes auxquelles notre intestin était habitué depuis des millénaires ont été mises sous contrôle économique. de nombreux produits sont cultivés hors sol et sans soleil, au goutte-à-goutte vitaminique, comme des grands malades!

Les secrets de l’intestin filtre de notre corps p15

Dr Louis Berthelot et Dr Jacqueline Warnet chez Albin Michel

Le monde est partagé en quatre éléments primordiaux qui s’opposent deux à deux : le chaud et le froid, le sec et l’humide. ces éléments se retrouvent aussi bien dans le macrocosme, l’univers, que dans le microcosme, l’homme. Chez ce dernier, coexistent quatre humeurs ou liquides organiques : le sang, la lymphe, la bile et l’atrabile. A chaque humeur correspond un organe principal et à chaque organe un  moyen d’excrétion propre:
– le sang, de couleur rouge est de même nature que l’air et correspond au chaud et à l’humide et à l’organe coeur.
– la lymphe de couleur blanche est comme l’eau, humide et froide. Appelée aussi pituite ou phlegme, elle est produite par le cerveau et s’écoule par la luette.
– la bile est jaune, sèche et chaude comme le feu et correspond au foie.
– l’atrabile, noire, sèche et froide, concorde à la terre et à la rate.
L’état de santé résulte d’un équilibre, d’une harmonie entre toutes les parties du corps. La maladie est la rupture de cet équilibre: quand un des éléments s’isole ou n’obéit plus à la loi générale, la partie du corps devient malades. Les inflammations sont le résultat des troubles de la circulation des humeurs. pour soigner, il convient d’utiliser les propriétés contraires à la maladie à combattre.

Santé et société esclavagiste à la Martinique (1802-1848)

Geneviève Leti

L’harmattan 1998 p16

L’autre nègre qui me servait s’aperçut un jour que ce petit garçon mangeait de la terre; il m’en avertit, je fis tout ce que je pus pour l’en empêcher, mais ce fut en vain; il continua d’en manger, devint hydropique sans qu’on y pût remédier, parce qu’on ne pouvait pas en ôter la cause, qui était une mélancolie noire qui le portait à cet excès.
Les nègres de la côte de la Mine (côte méridionale d’Afrique), y sont fort sujets; ils se désespèrent, se pendent, se coupent la gorge sans façon pour des sujets fort médiocres, le plus souvent pour faire de la peine à leurs maîtres, étant prévenus qu’après leur mort ils retournent dans leur pays, et ils sont tellement frappés de cette folle imagination qu’il est impossible de la leur ôter de la tête.

Voyage aux Iles chronique aventureuse des Caraïbes 1693-1705 J.B Labat Phébus libretto p 106

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