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Few Americans, black or white, recognize the degree to which early African American history is a maritime history. W. Jeffrey Bolster shatters the myth that black seafaring in the age of sail was limited to the Middle Passage. Seafaring was one of the most significant occupations among both enslaved and free black men between 1740 and 1865. Tens of thousands of black seamen sailed on lofty clippers and modest coasters. They sailed in whalers, warships, and privateers. Some were slaves, forced to work at sea, but by 1800 most were free men, seeking liberty and economic opportunity aboard ship.

Bolster brings an intimate understanding of the sea to this extraordinary chapter in the formation of black America. Because of their unusual mobility, sailors were the eyes and ears to worlds beyond the limited horizon of black communities ashore. Sometimes helping to smuggle slaves to freedom, they were more often a unique conduit for news and information of concern to blacks.

But for all its opportunities, life at sea was difficult. Blacks actively contributed to the Atlantic maritime culture shared by all seamen, but were often outsiders within it. Capturing that tension, Black Jacks examines not only how common experiences drew black and white sailors together—even as deeply internalized prejudices drove them apart—but also how the meaning of race aboard ship changed with time. Bolster traces the story to the end of the Civil War, when emancipated blacks began to be systematically excluded from maritime work. Rescuing African American seamen from obscurity, this stirring account reveals the critical role sailors played in helping forge new identities for black people in America.

An epic tale of the rise and fall of black seafaring, Black Jacks is African Americans’ freedom story presented from a fresh perspective.

L’idée est née il y a dix ans à Montreuil à l’initiative de Mohammed Arkoun, professeur d’histoire de la pensée islamique, aujourd’hui disparu, qui avait convaincu l’ancien maire Jean-Pierre Brard (app. PC) de la nécessité de créer un Centre civique d’étude du fait religieux (CCEFR). Ensemble, les deux hommes ont donné vie au Centre à Montreuil.

Et les cours pourtant très pointus font toujours salle comble. Le nombre d’adhérents du Centre, subventionné par l’Education nationale, le département et les villes de Montreuil et de Bobigny, n’a cessé d’augmenter pour arriver à plus de 150 personnes aujourd’hui, qui viennent de toute l’Ile-de-France.

Le 21 mars, ils étaient ainsi près d’une quarantaine, âgés de 35 à plus de 70 ans, pour assister aux enseignements magistraux de Sophie Accolas et Jacob Durieux, qui ont dressé trois heures durant un panorama des religions en Namibie, de la préhistoire à l’indépendance du pays.

Un cours qui s’inscrivait dans le cycle des « Mutations du religieux en Afrique ». « Certes, c’est très spécialisé. Mais laïciser l’approche de la religion, comprendre comment s’inscrit le fait religieux dans un contexte historique, géographique, politique et social donné est un excellent moyen d’éviter tout amalgame. Au regard des événements tragiques qui frappent la France en ce moment, cet état d’esprit ne peut faire de mal à personne », estime un retraité habitué des lieux.

Conférences sur les Printemps arabes et les religions

C’est un conseil scientifique de treize chercheurs-enseignants, avec à leur tête Françoise Michaux, historienne du monde arabe et de l’islam à la Sorbonne et nouvelle présidente du Centre, qui choisit les thèmes étudiés Leur sélection s’effectue en fonction des programmes des concours de sciences humaines traitant du fait religieux, des domaines de recherches des différents professeurs invités, mais aussi de l’actualité.

En mai et juin, ce ne sont pas des cours mais un cycle de 4 conférences exceptionnelles, ouvertes à tous, qui devraient faire salle comble : elles auront en effet pour thème « Les Printemps arabes et les religions ». La première aura lieu le 15 mai, à 20 heures, à la salle des fêtes de la mairie de Montreuil.

* 10 € par cours ou 30 € pour 4 cours (+ 15 € d’adhésion). Conférences : 5 €. Renseignements et inscriptions au 06.89.36.08.79 ou sur le site www.ccefr.fr.

Projection/débat : « Ghosts of Amistad » avec Marcus Rediker
Mardi 7 octobre à 19h30
Projection suivie d’un débat avec Marcu Rediker

« Ghosts of Amistad (Les fantômes de l’Amistad), 2014, 56 min, de Tony Buba s’inspire du livre de Marcus Rediker The Amistad Rebellion : An Atlantic Odyssey of Slavery and Freedom (Penguin 2012 – en français en 2015 au Éditions du Seuil).

Il relate un voyage en Sierra Leone, entrepris en 2013, pour visiter les villages des rebelles qui capturèrent le navire négrier La Amistad en 1839, interviewer les anciens sur la mémoire locale des évènements, et rechercher les ruines perdues de Lomboko, la forteresse négrière où commença leur cruelle traversée de l’Atlantique.

Les créateurs du film se fondent sur les connaissances des villageois, des pêcheurs, et des camionneurs pour reconstituer un épisode, longtemps oublié, de l’histoire populaire du combat contre l’esclavage. »

Bar restaurant Le Lieu Dit – 6, rue Sorbier 75020 Paris – 01 40 33 26 29 –
contact@lelieudit.com

Marcus Rediker est Professeur d’Histoire à l’Université de Pittsburgh, et auteur de nombreux livres, comme Pirates de tous les pays (Libertalia, 2011) et À Bord du Négrier : Une Histoire Atlantique de la Traite (Éditions du Seuil, Paris, 2013). Il sera en France pour une série de conférences du 6 au 18 octobre.

Perpétuer l’héritage africain, mettre en valeur les savoir-faire traditionnels de ce continent, créer des pièces uniques et les faire rentrer dans votre quotidien c’est la passion qui anime les créatrices de la marque TISS’AME

Pour le lancement de leur nouvelle ligne d’accessoires, elles vous invitent à découvrir la passion qui les animent autour des textiles traditionnels mais bien au-delà

Le Samedi 27 Septembre de 14h00 à 18h00

Dans le cadre prestigieux de l’institut de beauté Nayenka9 rue de Turbigo 75001 Paris.
Metro Etienne Marcel

Une occasion de vous présenter leurs Bronzes Antiques, de vous raconter leur histoire et de discuter beauté au cours d’une après-midi atelier-vente convivial.

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Pendant les quatre cents ans que dura la traite négrière, du XVe au XIXe siècle, plus de quatorze millions de prisonniers africains réduits en esclavage traversèrent l’Atlantique pour devenir une main-d’œuvre de masse, précieuse et gratuite.Illustre représentant de l’Histoire atlantique et spécialiste de la piraterie, Marcus Rediker propose ici de faire le récit de cette effroyable tragédie depuis un poste d’observation inédit et nous entraîne à sa suite à bord des navires négriers qui assuraient alors la traversée de l’Atlantique – le « Passage du milieu ».Avec passion et brio, l’historien rappelle la vie à bord de ces monstrueux « donjons flottants » et ces voyages terrifiants au cours desquels périrent deux millions de personnes. Il raconte les conditions de vie morbides des esclaves, confrontés à la faim, à la maladie et à leur futur destin, la violence extrême des châtiments et des supplices, la mort omniprésente. Mais il rappelle aussi la peur des équipages enfermés à bord de ces poudrières, les rapports hiérarchiques extrêmement durs, les relations entre marins et prisonniers. Enfin, il accorde une large part aux conflits et modes de coopération entre esclaves, issus de diverses ethnies, mais capables de s’organiser pour mener des révoltes à l’issue souvent sanglante.

Sorti aux éditions Seuil le 25 octobre 2013

Le Blanc?

L’Afrique muette n’est qu’un terrain de football. Deux équipes, toujours les mêmes, blanches toutes deux.

L’une porte les couleurs de l’administration.

L’autre les couleurs de l’homme d’affaires.

Le nègre fait le ballon.

La lutte autour du ballon est farouche.

Le Blanc de l’administration protège le nègre contre le Blanc des affaires, mais en use pour son propre compte.

Le Blanc des affaires accuse le Blanc de l’administration de faire justement avec le nègre tout ce qu’il est interdit aux autres de faire.

L’administrateur traite le commerçant de margouillat.

Le margouillat est un petit lézard qui a des ventouses aux pattes, meurt constamment de faim et happe au vol tous les moustiques d’alentour.

Le commerçant dit de l’administrateur qu’il est Denys l’Ancien, tyran de Syracuse.

L’administrateur dit que, sans lui, le commerçant dépouillerait le nègre. Le commerçant répond que si l’administrateur lui défend de dépouiller le nègre, c’est qu’il s’en charge lui-même.

Albert Londres

Terre d’ébène

(La Traite des Noirs)

 récit 1929 p. 158

Le Serpent à Plumes 1998

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