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Archives de Tag: Frédéric Régent

Samedi 12 décembre 2015 de 15h à 17h :Amphi Richelieu
17 rue de la Sorbonne Paris

« Les deux abolitions françaises de l’esclavage » par Frédéric REGENT, maître de conférences en histoire de la Révolution, à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.

« Les deux abolitions françaises de l’esclavage »
Le 4 février 1794, puis le 27 avril 1848, la République française a aboli deux fois l’esclavage. Le cours s’intéressera aux modalités et circonstances de ces deux abolitions. Ces abolitions sont elles le résultat des combats des esclaves, de ceux des abolitionnistes? Pourquoi l’esclavage a-t-il été rétabli? Dans quelles circonstances? A la lumière des recherches récentes, ce cours qui s’adresse à tous les publics tentera de répondre à ces questions.

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Mercredi 4 février, 19h15 à 20h45, salle Marc Bloch (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, 17 rue de la Sorbonne, escalier C, 2e étage, à droite, au fond) :

Présentation de l’ouvrage Libres et sans fers paroles d’esclaves Français de Frédéric Régent, Gilda Gonfier et Bruno Maillard, Fayard, collection Patrick Weil, 2015.
L’ouvrage sera discuté et commenté en présence de deux des auteurs Bruno Maillard (CRESOI, Université de la Réunion) et Frédéric Régent (Université Paris 1-Panthéon-Sorbonne, IHRF) et de Pierre Serna, directeur de l’IHRF (Institut d’Histoire de la Révolution Française).
En lecteurs-discutants : Corinne Gomez -Le Chevanton (IHRF) et Michel Giraud (CNRS).
http://www.fayard.fr/libres-et-sans-fers-paroles-desclaves-…

Ils s’appellent Cécilia, Maximin Daga, Jean-Baptiste ou Lindor… Tous sont esclaves en Guadeloupe, à la Réunion et en Martinique dans la première moitié du XIXe siècle. Ils s’expriment, « libres et sans fers », selon l’expression consacrée des tribunaux, lors de procès tenus en raison de larcins, de rixes, de mauvais traitements, parfois de meurtres. Leurs témoignages inédits racontent le quotidien de ces hommes, femmes et enfants, soumis aux châtiments les plus rudes qui entretenaient la terreur et provoquaient parfois la mort.couverture libre et sans fers
Ces précieux fragments de vie éclairent les conditions de vie des esclaves sur les plantations et en dehors, les liens qui les unissent à leurs pairs (solidarité mais aussi violence) ou à leurs maîtres et commandeurs, leur culture et les moments privilégiés où ils peuvent échapper aux impératifs de leur statut. Ni rebelles obsédés par la destruction de la société coloniale ni aliénés, ils projettent une humanité digne face à des maîtres qui le plus souvent refusent de renoncer au pouvoir absolu sur cette main-d’œuvre jusqu’au bout assimilée à leur propriété.

Frédéric Régent est maître de conférences à l’université Paris 1-Panthéon- Sorbonne. Il est rattaché à l’Institut d’histoire de la Révolution française et à l’Institut d’histoire moderne et contemporaine (CNRS, ENS, Paris 1).

Gilda Gonfier est directrice de la médiathèque de la ville du Gosier (Guadeloupe) et consacre des recherches aux procès d’esclaves.

Docteur en histoire, Bruno Maillard est chercheur associé au CRESOI/ Université de la Réunion, chargé d’enseignement à l’université de Paris-Est Créteil et conseiller scientifique au sein de l’association Protea.

Samedi 17 janvier 2015 de 15h à 17h : Esclavage, religions et colonisation française, par Frédéric REGENT (IHRF).

Vous êtes cordialement invités à participer à l’une ou plusieurs des séances du module histoire de l’Université populaire du CM98,  traites, esclavages, révolutions, émancipations.
L’objectif de ce module est de diffuser auprès de tous les publics les connaissances les plus pointues et les plus récentes concernant les différentes formes d’esclavage et de lutte contre celles-ci au cours de l’histoire. Les cours sont assurés par des enseignants-chercheurs de l’Université Paris 1-Panthéon-Sorbonne et coordonnés par l’Institut d’Histoire de la Révolution Française (IHRF, CNRS, Université Paris 1-Panthéon-Sorbonne).

Lieu des cours : amphithéâtre Richelieu (Sorbonne),
Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, 17 rue de la Sorbonne, 75005 Paris. RER B, station Luxembourg ou Saint-Michel, métro Cluny-La Sorbonne.

Public concerné : Tous publics.

Critères d’admission : Pas d’âge requis et de niveau d’étude exigé. Pas d’inscription. Accès libre.

Suite du programme :

Samedi 24 janvier 2015 de 15h à 17h : La vie quotidienne des esclaves dans les colonies françaises, par Frédéric REGENT (IHRF, maître de conférences à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne

Samedi 14 février 2015 de 15h à 17h : Les formes de commerce d’esclaves dans l’Afrique subsaharienne par Thomas VERNET (Institut des Mondes Africains), maître de conférences à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne

Samedi 21 février 2015 de 15h à 17h : Les sociétés et économies antillaises au lendemain de l’abolition, par Frédéric REGENT (IHRF), maître de conférences à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne

Samedi 28 mars 2015 de 15h à 17h : Catégoriser et classifier les peuples européens : la « science des moeurs » appliquée à la diplomatie  par Virginie MARTIN (IHRF), maître de conférences à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.

8 février Le Moule-1

La soirée historique et culturelle de clôture du grand séminaire d’histoire des outre-mer aura lieu à la médiathèque du Moule et non sur l’habitation Néron. samedi 8 février 2014 à 19h

Grand séminaire

A l’occasion  du 220ème anniversaire du décret de l’abolition de l’esclavage du 4 février 1794 dans les colonies françaises, le CAGI (Pôle Guadeloupe du CRPLC UMR 8053), le Groupe de recherche et d’études en histoire du droit et des institutions des outre mers (GREHDIOM), l’association guadeloupéenne pour la recherche en histoire du droit et des institutions des outre mers (AGREHDIOM), le CNRS et le Mémorial ACTe (Région Guadeloupe) vous invitent au Grand Séminaire d’Histoire des outre mers sur : « Les Résistances politiques à l’esclavage dans l’espace colonial français (1750-1850) : essai de théorisation (définitions, typologies, comparaisons)« . 
Ces journées auront lieu du 3 au 8 Février en Guadeloupe !  

Présentation du séminaire :

Il s’agira de centrer l’analyse sur la dimension proprement politique des résistances à l’esclavage, à travers des études de cas et des comparaisons, effectuées au sein de l’espace colonial français entre 1750 et 1850, en proposant des modélisations théoriques (essais de définitions, de typologies), à partir des éléments de réflexion. Les réflexions s’orienteront donc simultanément dans deux directions :

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