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Archives de Tag: guadeloupe

coiffure élégante 1895

Gallica Guadeloupe. Basse-Terre. Coiffure élégante (1895) / [photogr.] Salles ; [photogr. reprod. par Radiguet & Massiot?]

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J’ai vu un épisode. Difficile de juger sans doute. Première impression? La sensation d’avoir dans mon assiette une nourriture standardisée, aux normes, sans caractère, lisse, uniforme et passe partout en résumé hors sol. Je n’ai pas eu envie de voir un autre épisode. Moi la fan de série, ce que j’aime chez les américains c’est qu’ils maitrisent tous les codes à la perfection mais qu’en même temps ils sont capables de surprendre, en innovant. Là pour moi on a juste démontré qu’on sait faire.  Hourra! Maquillage impeccable, jeu attendu de la sitcom, décor coloré et tropical pour faire Antilles, cadrage et montage tip top. Tout est très pro. Bravo! Mais du coup moi qui aime la maladresse, l’accident, la sincérité, l’émotion et bien je suis face à un produit tellement sans défaut qu’il en est (pour moi je précise) indigeste parce qu’aseptisé. En même temps c’est un produit dans l’air du temps, le temps que les marchands nous vendent à grand renfort de publicité. Bienvenu dans Villa Caraibe!

Et j’entends sur Inter une émission sur les séries télés où l’un des intervenants (Martin Wincler) déconseille de copier ce qui se fait déjà.

« La fiction française si on ne change pas la façon de l’écrire et de la produire elle risque de disparaitre (…) Les français veulent copier et ce n’est pas la bonne méthode. La bonne méthode c’est de faire des choses originales. Pour faire ça il faut demander des projets qui n’ont jamais été fait. Le lieu où ça se passe n’a pas d’importance. C’est le comment. »

Il serait temps de laisser la place aux scénaristes. Lancer une idée et la pousser au bout.  A force de penser pour le public on finit avec des productions insipides. Je préfère le caractère qui ne plaira pas à tout le monde plutôt que la bouillie uniforme et standardisée datée du début des années 80 aux temps d’Hélène et des garçons. Au secours!

Byen bonjou tout moun ! Bonjour à tous!

Dans le cadre de sa 7e saison (2013 – 2014)
l’université populaire de Yo Té Pou Nou Sé «Lékol a Nou Sé» présente son module n°5 intitulé:

La Dominique: « Ile soeur ou parent éloigné »
« Péyi Dominik: On lilèt-sè oben on fanmi lwen » Read More

Grand séminaire

A l’occasion  du 220ème anniversaire du décret de l’abolition de l’esclavage du 4 février 1794 dans les colonies françaises, le CAGI (Pôle Guadeloupe du CRPLC UMR 8053), le Groupe de recherche et d’études en histoire du droit et des institutions des outre mers (GREHDIOM), l’association guadeloupéenne pour la recherche en histoire du droit et des institutions des outre mers (AGREHDIOM), le CNRS et le Mémorial ACTe (Région Guadeloupe) vous invitent au Grand Séminaire d’Histoire des outre mers sur : « Les Résistances politiques à l’esclavage dans l’espace colonial français (1750-1850) : essai de théorisation (définitions, typologies, comparaisons)« . 
Ces journées auront lieu du 3 au 8 Février en Guadeloupe !  

Présentation du séminaire :

Il s’agira de centrer l’analyse sur la dimension proprement politique des résistances à l’esclavage, à travers des études de cas et des comparaisons, effectuées au sein de l’espace colonial français entre 1750 et 1850, en proposant des modélisations théoriques (essais de définitions, de typologies), à partir des éléments de réflexion. Les réflexions s’orienteront donc simultanément dans deux directions :

Souvenances au Quai Branly

Dans sa salle de cinéma, le musée du quai Branly accueille chaque trimestre des projections des Ateliers Varan. Elles permettent au public de découvrir les films documentaires réalisés dans le cadre des ateliers à l’étranger. Dans la lignée du cinéma direct de Rouch, Leacock, Perrault et Wiseman, les Ateliers Varan forment de jeunes cinéastes de terrain : ils leur apprennent à filmer les réalités quotidiennes et à exprimer en images ce qui fait une identité culturelle.

Atelier Radio Cinématographique Guadeloupe 2013 /
Souvenances, un voyage dans les mémoires et dans l’oubli

Jeudi 30 janvier 2014 à 18h30 – Salle de cinéma du musée du quai Branly

 

Varan Caraïbe organise depuis quatre années consécutives des ateliers de formation au documentaires en Guadeloupe, et son action commence à porter ses fruits : un réseau s’est créé, de nouveaux réalisateurs émergent, des projets se forment, des films circulent, de nouveaux regards se posent enfin sur les réalités guadeloupéennes.
C’est avec l’intitulé un peu énigmatique d’Atelier d’essais radio-cinématographiques que s’est achevé l’été dernier après deux semaines intenses et créatives, le nouvel atelier de formation de Varan Caraïbe en Guadeloupe.
Sous le signe de l’expérimentation et de l’inventivité, les huit participants y ont réalisé de courts « films sonores », à la fois documentaires radiophoniques destinés à être diffusés sur les ondes de la radio Guadeloupe Première et courts-métrages documentaires dans leur version image et son. Cette forme inédite a permis aux aux stagiaires d’explorer le récit sonore sur le thème de départ de « mémoire et oubli ». Daniel Deshays, réalisateur sonore pour le théâtre et le cinéma, Michel Creïs mixeur à Radio France et Sylvaine Dampierre, cinéaste ont encadré cet atelier. Le résultat c’est « Souvenances » : neuf films courts à écouter et à regarder, qui déclinent d’une façon très personnelle et sensible le thème de départ. Un nouveau voyage pour le spectateur, vers la Guadeloupe à fleur de peau.

en présence de Sylvaine Dampierre, coordinatrice de l’atelier et membre Varan et de Gloriah Bonheur et Sandrine Trésor, réalisatrices.

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Séance de projection en accès libre, dans la limite des places disponibles.

Salle de cinéma du musée du quai Branly
37, quai Branly
75007 Paris
Tél. : 01 56 61 70 00

De 1892 à 1924, près de seize millions d’émigrants en provenance d’Europe sont passés par Ellis Island, un îlot de quelques hectares où avait été aménagé un centre de transit, tout près de la statue de la Liberté, à New York. Parce qu’ils se sentaient directement concernés par ce que fut ce gigantesque exil, Georges Perec et Robert Bober ont dans un film, Récits d’Ellis Island, histoires d’errance et d’espoir INA, 1979, décrit ce qui restait alors de ce lieu unique, et recueilli les traces de plus en plus rares qui demeurent dans la mémoire de ceux qui, au début du siècle, ont accompli ce voyage sans retour. Notre livre se compose de trois grandes parties.
La première restitue, à travers une visite à Ellis Island et à l’aide de textes et de documents, ce que fut la vie quotidienne sur ce que certains appelèrent « l’île des larmes ».
Dans la deuxième, « Description d’un chemin », Georges Perec évoque sa relation personnelle avec les thèmes de la dispersion et de l’identité.
La troisième, « Mémoires », reprend les témoignages d’hommes et de femmes qui, enfants, sont passés par Ellis Island et racontent leur attente, leur espoir, leurs rêves, leur insertion dans la vie américaine.

Un film de 1979 produit par l’INA que je n’ai pas encore trouvé. Un petit cailloux sur un chemin qui s’est ouvert au détour d’une conversation anodine. Merci Sylvaine, Lydie et Sandrine. Sur ma liste j’ai cette photo, un livre, et peut-être un film si je le trouve.

Grâce au dieu google on trouve aussi des petits cailloux:

 On voit grâce à lui comment le projet s’appuie d’abord sur des histoires multiples pour de plus en plus les mettre à distance : le descriptif domine dès lors et le commentaire, qui énonce aussi un discours autobiographique à deux voix. Perec y explicite pour la première fois ce que représente pour lui la judéité : refusant de « ressasser » les légendes de l’immigration américaine, le trop-plein des anecdotes, il se confronte à son histoire brisée, marquée par l’absence.

Cette histoire m’intéresse de plus en plus.

Une belle surprise lors de mes pérégrinations numériques, une collection de cartes postales  de la Guadeloupe en ligne accessibles à l’impression et à l’enregistrement sur le site de la bibliothèque publique de New YorkImage

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