Le Petit Lexique Colonial

L'esclavage et la colonisation en lecture

Les bombes à graines

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Pour se battre contre Monsanto, le lobbyiste des graines, on peut agir localement, entre amis et en toute légalité...Réapproprions-nous les espaces verts publics en y plantant des graines... Un groupe de Montpellier a repris une idée de nos voisins anglais. Cela consiste à faire des boules de terreau remplies de graines, de trouver un endroit propice et d'y jeter ces "bombes à graines"

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la guerilla jardinière!

Rédigé par Gilda Gonfier

14 mai 2013 à 12 h 14 mi

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Pot à aromates

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Pot à aromates

Bonne idée pour planter mon basilic et ma menthe

Rédigé par Gilda Gonfier

9 mai 2013 à 8 h 12 mi

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6ième édition du concours d'écriture théâtrale contemporaine en Caraïbe

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Etc Caraïbe-Écriture théâtrale contemporaine en Caraïbe, renouvelle ses relations avec Gens de la Caraïbe-Guadeloupe  en 2013
et a participé au repas avec Frankito le 06 mars 2013 au Gosier.

L'association présente la 6ième édition du concours d'écriture théâtrale contemporaine en Caraïbe du 21 avril au 25 juin 2013 -
Ce concours d'écriture théâtrale est ouvert à toute personne physique majeure résidant dans la Caraïbe ou originaire d'un des pays de la Caraïbe.

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Rédigé par Gilda Gonfier

6 mai 2013 à 19 h 30 mi

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Récits d’Ellis Island, histoires d’errance et d’espoir

avec 2 commentaires

De 1892 à 1924, près de seize millions d’émigrants en provenance d’Europe sont passés par Ellis Island, un îlot de quelques hectares où avait été aménagé un centre de transit, tout près de la statue de la Liberté, à New York. Parce qu’ils se sentaient directement concernés par ce que fut ce gigantesque exil, Georges Perec et Robert Bober ont dans un film, Récits d’Ellis Island, histoires d’errance et d’espoir INA, 1979, décrit ce qui restait alors de ce lieu unique, et recueilli les traces de plus en plus rares qui demeurent dans la mémoire de ceux qui, au début du siècle, ont accompli ce voyage sans retour. Notre livre se compose de trois grandes parties.
La première restitue, à travers une visite à Ellis Island et à l’aide de textes et de documents, ce que fut la vie quotidienne sur ce que certains appelèrent « l’île des larmes ».
Dans la deuxième, « Description d’un chemin », Georges Perec évoque sa relation personnelle avec les thèmes de la dispersion et de l’identité.
La troisième, « Mémoires », reprend les témoignages d’hommes et de femmes qui, enfants, sont passés par Ellis Island et racontent leur attente, leur espoir, leurs rêves, leur insertion dans la vie américaine.

Un film de 1979 produit par l’INA que je n’ai pas encore trouvé. Un petit cailloux sur un chemin qui s’est ouvert au détour d’une conversation anodine. Merci Sylvaine, Lydie et Sandrine. Sur ma liste j’ai cette photo, un livre, et peut-être un film si je le trouve.

Grâce au dieu google on trouve aussi des petits cailloux:

 On voit grâce à lui comment le projet s’appuie d’abord sur des histoires multiples pour de plus en plus les mettre à distance : le descriptif domine dès lors et le commentaire, qui énonce aussi un discours autobiographique à deux voix. Perec y explicite pour la première fois ce que représente pour lui la judéité : refusant de « ressasser » les légendes de l’immigration américaine, le trop-plein des anecdotes, il se confronte à son histoire brisée, marquée par l’absence.

Cette histoire m’intéresse de plus en plus.

Rédigé par Gilda Gonfier

6 mai 2013 à 5 h 47 mi

Publié dans Figures

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Portraits d’Ellis Island, 1905-1920. Augustus Frederick Sherman

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ImageEn 1892, juste après l’ouverture d’Ellis Island, Augustus Frederick Sherman (1865-1925), fils d’un commerçant de Pennsylvanie, photographe amateur, entre comme employé au Bureau de l’immigration. Une position privilégiée qui lui donne accès aux femmes et aux hommes détenus dans le centre, en attendant que l’on statue sur leur sort.
Pendant vingt ans, de 1905 à sa mort en 1925, il construit une œuvre photographique autour de ces migrants, saisis entre deux mondes, entre deux vies, entre la peur et l’espoir, enfermés symboliquement dans le cadre au moment où ils sont retenus entre les murs d’Ellis Island. De ce travail, il reste aujourd’hui près de 250 images, longtemps oubliées, qui entrent dans les collections du musée d’Ellis Island à la fin des années 1960, après un don de la nièce du photographe. On sait peu de chose sur le dispositif photographique mis en place par Augustus F. Sherman. Après s’être, un temps, essayé à la liberté du reportage, il décide de se consacrer au portrait. Au début du siècle, le genre reste figé par les contraintes techniques : un matériel lourd, des temps de pose encore longs.

Sherman travaille de préférence en intérieur, devant un fond neutre, le plus souvent un paravent emprunté à la salle d’examen médical. Quelques-uns de ses portraits sont pris en extérieur, en lumière naturelle, sur une terrasse, une pelouse ou les toits du bâtiment. De ses modèles, ne restent que quelques indications manuscrites, inscrites sur les photographies. Elles portent le plus souvent sur la nationalité, la religion ou la profession de ceux qui posent, mais les histoires singulières sont passées sous silence. Car Augustus Frederick Sherman se soucie peu de mettre en valeur la personnalité de ses modèles, comme c’est la règle dans le portrait classique. Dans cette photographie de « types », le fond neutre gomme le contexte, isole le modèle pour mettre l’accent sur des traits physiques censés révéler le « caractère » de tout un groupe. Le recours fréquent aux costumes redouble ici le poids du collectif et accentue le sentiment d’altérité.

Rédigé par Gilda Gonfier

5 mai 2013 à 20 h 43 mi

La violence dans les rapports hommes/femmes aux Antilles

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Nous vous invitons à notre prochain café-débat qui se tiendra le  jeudi 09 mai 2013 à la Casa del  tango, 651 rue Alfred Lumière à Jarry à partir de 19 heures.
 
Thème:
 
La violence dans les rapports hommes/femmes aux Antilles
 
Par Stéphanie Mulot
(Anthropologue) 
 
 
Plusieurs enquêtes et études sociologiques montrent depuis des années que les femmes souffrent de violences masculines dans leur parcours familial de l’enfance à la fin de leur vie.
Que ce soit dans l’éducation, dans la gestion des conflits, dans la communication ou dans la sexualité, la violence semble être une modalité prégnante dans les familles antillaises.
Une récente enquête montre que les hommes aussi (26%), et plus que les femmes (22%), se plaignent de la violence verbale et psycho-affective de leurs partenaires.
Toutefois, le pluripartenariat des hommes reste la cause première de conflits et de violences conjugales.
Comment peut-on analyser tout cela sans tomber dans l’accusation moraliste ?
Nous interrogerons les facteurs anthropologiques et sociologiques de ces violences, qui restent des entraves à la liberté, à l’estime et à la dignité de chacun, et au développement de la société toute entière.
 
Stéphanie Mulot, guadeloupéenne, est professeure de sociologie et d’anthropologie à l’Université Toulouse 2 Le Mirail. Depuis plus de vingt ans, ses travaux portent sur les sociétés antillaises, et analysent les problématiques du genre, de la santé et de la mémoire de l’esclavage. Elle prépare actuellement un ouvrage sur ces questions.

Rédigé par Gilda Gonfier

5 mai 2013 à 17 h 54 mi

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Ce 2 Février: Jonathan Jurion Trio "Green Wagon" - "Art of swing Trio and Caribbean trends"

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Ce 2 Février, 20h30, Jazz Act Montparnasse

2 Février 2013 Jazz Act @ Montparnasse | 20h30

(28 rue Vavin, Paris VI, métro Vavin ou Notre-dame-de-champs)

Art of  swing Trio and Caribbean trends

Jonathan Jurion Trio "Green Wagon"

Jonathan Jurion (piano), Damian Nueva (basse), Arnaud Dolmen (batterie)

Pianiste, compositeur, arrangeur, Jonathan Jurion, présente son nouveau projet trio "Green Wagon. Ce trio nous inonde de leur musique, ressuscitant d’une façon magistrale le rayonnement du trio jazz.

Lire la suite… 130 mots de plus

J'ai découvert récemment ce groupe et je trouve leur musique pleine de belle énergie, de fraîcheur et de maitrise. A écouter.

Rédigé par Gilda Gonfier

2 mai 2013 à 16 h 20 mi

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