Les esclaves de case

Les emplois de domestiques étaient enviés parce qu’on était mieux nourri, mieux habillé, mieux traité et directement sous les ordres du colon et de son gérant, non plus sous ceux du commandeur. Leur condition formait un grand contraste avec celle des esclaves de jardin, car leur vie était assez étroitement liée à celle de leurs maîtres. Leurs repas étaient faits des reliefs, souvent copieux de la grande table, ils avaient la lenteur de ceux des colons. Des serviteurs prenaient part aux ennuis, aux joies, aux deuils de la maison. on les voit avertir de l’arrivée des huissiers ou de la maréchaussée.

Les esclaves aux Antilles françaises (XVIIe-XVIIIe siècles) Gabriel Debien p87

Société d’Histoire de la Guadeloupe, Société d’Histoire de la Martinique 2000

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