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Archives Mensuelles: mars 2013

J’imagine que c’est comme pour toutes les résolutions, elles sont plus faciles à tenir si on en fait des habitudes pour lesquelles il n’est même pas besoin de réfléchir.

J’ai fait aujourd’hui l’inventaire de mes vivres :

Cérales: riz complet, quinoa, lentilles, flocons d’avoine, farine, arrow root

Légumes: radis, concombre, carottes, haricots verts, 1 courgette, aubergines, giraumon, tomates

Feuilles: salade, choux

Racines: malanga, igname

L’idée c’est de ne pas se poser de questions ou en tout cas le moins de questions possible et de mettre en place des rituels.

Il s’agit de préparer ce que je vais manger, alors j’ai bien envie de décider que mon assiette végétarienne se compose de la manière suivante

1 crudité

1 céréale ou 1 racine

1 légume

1 sauce

Ainsi pour aujourd’hui par exemple:

radis et concombre en crudité

quinoa en céréale

giraumon en légume

tomates en sauce

Les films VARAN,

« Défense d’aimer » (Egypte 2012 – 21′) de May El Hossamy
Il est chrétien, elle est musulmane. Un amour impossible ?

en Compétition internationale Courts métrages du festival international de films documentaires Cinéma du réel (21-31 mars) au Centre Pompidou,
projections le vendredi 22 mars à 18h dans la Petite Salle, suivie d’un débat – le dimanche 24 mars à 18h45 dans le Cinéma 1, suivie d’un débat – le vendredi 29 mars à 16h15 dans le Cinéma 2.

http://www.cinemadureel.org/frImage

L’atelier Egypte /
Après un premier stage de trois semaines en 2011 ayant permis la réalisation de brefs films documentaires d’auteur et d’initier neuf stagiaires débutants (étudiants, journalistes, scénaristes) à approcher la spécificité du regard documentaire en faisant résonner les problématiques actuelles de l’Egypte, en 2012 un second atelier a permis la réalisation de films plus structurés.
Le succès rencontré par les films du premier stage dans les festivals et les besoins en formation au cinéma documentaire en Egypte ont convaincu tous les partenaires de la nécessité de poursuivre une action de formation qui accompagnerait l’Histoire du pays. Ce nouvel atelier, plus long, intervient à un moment de tension de l’Histoire égyptienne : les premières élections présidentielles démocratiques du pays, les espoirs et désillusions d’un mouvement révolutionnaire éclaté, la montée fracassante des mouvements islamistes. Encore une fois les jeunes réalisateurs égyptiens, déjà participants du précédent atelier, questionnent la société égyptienne mais aussi eux-mêmes.

sources page facebook des ateliers varan

Avec humour une illustration du pouvoir de la langue. Les gens quelles histoires voulez vous vous raconter? Learn, challenge, act, now

L’esprit critique un « produit » de première nécessité dans ce monde … de dupes (?)

 

Pour toute une génération aujourd’hui dans le monde, Julian Assange est le héros qui invente Wikileaks, qui dévoile les crimes de guerre des États-Unis en Irak, qui diffuse des milliers de pages de documents officiels, qui fait trembler États et services de renseignement. Il prolonge l’esprit des journalistes qui ont révélé l’affaire du Watergate ou des Pentagone Papers. 

Évidemment le pouvoir américain le poursuit par tous les moyens. Hillary Clinton veut sa peau, l’éditorialiste de Fox News lance des appels au meurtre contre Assange, partout le pouvoir exerce des pressions sur les médias, la Suède le poursuit pour abus sexuel, un moyen de l’attirer en Suède pour l’extrader aux États-Unis où il risque la prison à vie, selon ses supporters. Le pays de la transparence et de la liberté d’expression, montre une image moins séduisante. Depuis des mois, le soldat Bradley Maning accusé d’avoir diffusé des secrets d’État par Wikileaks, risque la prison à perpétuité. Mis à l’isolement dans l’attente de son jugement, l’ONU dénonce les « tortures psychologiques » dont il fait l’objet. 

 

Traqué de partout, Assange a trouvé refuge à l’ambassade d’Équateur à Londres dans quelques mètres carrés, surveillé par des centaines de policiers. S’il met un pied dehors il est immédiatement arrêté. C’est là que nous le rencontrons aujourd’hui, à l’occasion d’un livre qu’il publie avec trois autres « Résistants numériques », MENACES SUR NOS LIBERTÉS (Robert Laffont). 

Carte de crédit, iPhone, tablette, Twitter, réseaux sociaux, recherches, achats… à chaque fois nous laissons des données personnelles. Ces données (DATA) c’est le pétrole du XXIe siècle. Vendre ces données, c’est le business le plus juteux aujourd’hui. 

Big brother aujourd’hui s’appelle GAFA (Google, Apple, Facebook,Amazon) sa devise : DATA TO VALUE. 

Comment Internet nous surveille, comment résister… 

Avec Julian Assange et Jérémie Zimmerman de la Quadrature du Net. 

La bas si j’y suis France Inter, 15h

wikileaks.org

 

L’auto dérision au service d’un meilleur comportement des campeurs en cette période pascale sur nos plages

http://www.youtube.com/watch?feature=player_detailpage&v=mO91B6BXfhU

Réal : Abel Bichara
Scénario : Abel Bichara, Ludo Taffna, Darkman, Cédric Michaux, Stéphane Abénaqui
Avec : Ludovic Taffna, Emmanuel Binga, Vicky Jean-Louis, Dominique Duport, Cédric Michaux
Chargée de prod : Corinne Aiguadel
Effects visuels : Jessica Zorobabel
Pour faire connaissance avec l’équipe (pour la plupart anciens stagiaires varan caraibe) de cette vidéo  pleine d’humour suivez le lien: tourmentsdamour.com

A l’occasion de la journée mondiale des droits des consommateurs, 7 associations agrées organisent un salon des consommateurs de Guadeloupe, avec le soutien du Conseil Régional,

 au WTC,

le vendredi 15 mars de 15 à 19h et le samedi 16 mars de 9h à 16h.

5 stands thématiques seront tenus par les associations de consommateurs agrées, alors qu’un 6éme sera réservé aux organismes publics chargés notamment de la protection des consommateurs, qui ont été sollicités :

ARS, DAAF, DEAL, DIECCTE et IEDOM

Ce salon est un appel aux guadeloupéens à venir renforcer les associations de consommateurs dans leur volonté commune :

Ø   de multiplier les actions collectives des consommateurs contre la vie chère,

Ø   de s’opposer à toutes les pratiques commerciales portant atteinte aux droits des consommateurs ou à l’intérêt commun,

Ø   de promouvoir un comportement plus responsable des consommateurs eux-mêmes

Venez nombreuses et nombreux, en vue de participer à ces actions communes, qui vont nous conduire à l’ouverture imminente d’un portail WEB des consommateurs, mis à disposition par la Région et gérer en toute indépendance par nous.

En dehors des actions dictées par l’actualité, nous préparons des formations pour les membres actifs de nos associations, des relations plus soutenues avec les divers organismes publics de contrôle ou de régulation de la consommation, des campagnes d’information avec les médias, le renforcement de l’assistance juridique aux consommateurs …

Les 7 associations organisatrices sont issues d’univers différents, couvrant largement le champ des préoccupations des consommateurs :

Ø   l’univers des associations familiales, avec l’UDAF (Union Départementale des Associations Familiales) et l’UDCSFG (Union Départementale de la Confédération Syndicale des Familles de la Guadeloupe)

Ø   celui des syndicats, avec l’ADEIC (Association de Défense, d’Éducation  et d’Information du consommateur) et l’INDECOSA-CGTG (information défense des consommateurs salariés)

Ø   celui des associations d’usagers, avec l’AFUB (Association française des usagers des banques), la CNL (Confédération Nationale du Logement) et l’UDCLCV (Union Départementale Consommation, logement et Cadre de Vie)

L’organisation pirate

Qu’est-ce qui relie entre eux les pirates des mers au 17e siècle, les pirates informatiques à la fin du 20e siècle, et les biopirates de la dernière décennie ?

La place de la toile sur France culture

Avec Rodolphe Durand, professeur à HEC Paris et professeur invité à Cambridge et NYU. Ses travaux portent sur les organisations et le management.

L’organisation pirate, c’est le titre de l’ouvrage qu’il a co-écrit avec Jean-Philippe Vergne, sous-titré « Essai sur l’évolution du capitalisme« , et publié aux éditions Le bord de l’eau.L’idée centrale est de montrer qu’il y a un socle commun à ce qu’on nomme pirate (des flibustiers au bio-pirates aujourd’hui, en passant évidemment par les hackers), il est ensuite de théoriser ce qu’est une organisation pirate. Ces organisations apparaissant à des moments charnières de l’histoire du capitalisme, il leur semble qu’il y a un lien profond entre piraterie et capitalisme. Qu’il y a dans ces organisations pirates quelque chose qui concerne la dynamique interne du capitalisme…

L’ouvrage s’accompagne d’une oeuvre musicale, sous license libre, composée par le groupe de math rock Chevreuil.

Mes notes sur l’émission:

Le web est le nouveau monde, la nouvelle frontière, le nouvel Eldorado.

Un socle commun aux pirates, aux hackers, caractérise ces organisations qui apparaissent à des moments charnières et qui correspondent à la nature du capitalisme. La thèse de l’ouvrage est que le capitalisme repose sur des territoires sur lesquels les échanges sont normalisés. Sur les nouveaux territoires il va s’agir de normalisés les échanges. Qui dit territoire dit frontière, intérieur extérieur, les organisations pirates vont portés des nouvelles idées d’échanges face au Roi, aux souverains. Ils vont chercher à contester. Nous ne parlons pas de brigandages ici. Il s’agit à la périphérie des territoires, à la marges, de problématiser l’appropriation. C’est le motif qui va se répéter à chaque fois que de nouveaux territoires vont se développer. Propositions, contestations, regroupement d’individus, les pirates fonctionnent autour de principes et de codes. Le capitaine est élu (gère le bateau et la guerre), le quartier maître aussi (il gère la logistique et la justice). Les codes pirates auraient été propagés aux Etats-Unis au moment de la guerre d’indépendance. La piraterie existe temporairement, dans des lieux de flous, tant que les normes ne sont pas stables ou stabilisées. Le capitalisme  change sans cesse de formes parce que les pirates le font progresser. Cela fait du pirate un acteur malgré lui de la progression du capitalisme. C’est la thèse du livre. Son enjeu c’est la cause publique qu’il s’agit de voir derrière les organisations pirates. L’organisation pirate cherche à introduire de la variation dans le capitalisme. Le capitalisme patriarcal, des débuts, manufacturier, industriel et maintenant financier en est l’exemple pour les auteurs. La piraterie maritime a obligé la redéfinition des frontières maritimes, et contesté l’exploitation monopolistique des eaux maritimes. La piraterie est elle révolutionnaire? Les pirates vont se transformer en corsaires. Le  drapeau pirate flottait au début sur les bâtiments d’apple. Un exemple. Le logiciel libre est accepté. La propriété est le fond commun de contestation des pirates. Mais c’est parce que la base du capitalisme c’est la propriété. La piraterie permet de voir là où c’est flou et donc de réfléchir à la où le capitalisme est flou. La question du vivant est en ce moment l’enjeu. Breveter le vivant? Bill Gates aurait dit « maintenant je ne piraterais pas les ordinateurs mais le vivant ».

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