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Archives Mensuelles: janvier 2013

Je ne suis pas fan de Quentin Tarantino. Le mot qui me vient c’est marmelade ou tartiner. Tarantino aime la démesure, en mettre plein la vue et cela reste il est vrai inventif pour Pulp fiction mais pour le reste de ses films personnellement à la fin je me pose la question: « what’s the point? », « So what? ». J’irais voir son dernier film contrairement à Spike Lee qui refuse d’aller le voir et exprime ses critiques sans avoir vu le film. Pourquoi? Parce que:

« American Slavery Was Not A Sergio Leone Spaghetti Western.It Was A Holocaust. My Ancestors Are Slaves. Stolen From Africa. I Will Honor Them. »

Spike Lee

Pourquoi avez-vous à développer ? Si la croissance économique s’élève de 5 à 10%, le bonheur va-t-il doubler? Quel mal y a-t-il dans un taux de croissance de 0% ? N’est-ce pas un type d’économie plutôt stable? Pourrait-il y avoir quelque chose de mieux que de vivre simplement et sans souci?

La révolution d’un seul brin de paille p.179

Une introduction à l’agriculture sauvage

Masanobu Fukuoka Guy Trédaniel Editeur

Si les gens continuent à manger de la viande et de la nourriture d’importation, dans moins de dix ans il est certain que le Japon tombera dans une crise alimentaire. Dans moins de trente ans, il y aura des disettes accablantes. L’idée absurde s’est engouffrée, venant de quelque part, que passer d’une alimentation à base de riz à une alimentation à base de pain indique une amélioration de la vie quotidienne du peuple japonais. En réalité ce n’est pas ainsi. Le riz complet et les légumes peuvent paraître une nourriture grossière, alors que c’est le régime alimentaire le plus fin et qu’il permet aux êtres humains de vivre simplement et naturellement. Si nous avons une crise alimentaire elle ne sera pas due à l’insuffisance du pouvoir productif de la nature, mais à l’extravagance du désir humain.

La révolution d’un seul brin de paille p.130

Une introduction à l’agriculture sauvage

Masanobu Fukuoka Guy Trédaniel Editeur

Le De Orbe Novo (Du Nouveau Monde), écrit entre 1492 et 1526, est composé de 80 lettres classées en huit «décades» : elles traitent toutes de la découverte puis de la conquête du Nouveau Monde et sont, pour la plupart, adressées aux différents papes de la période.

Cette édition s’attache à présenter les quatre voyages de Christophe Colomb et ceux de ses successeurs immédiats. C’est l’un des documents les plus directs que l’on possède sur Colomb, dont les journaux de bord ont en effet été perdus. Par sa position privilégiée à la cour d’Espagne, P. M. d’Anghiera a eu accès à tous les documents et il a pu interroger directement les découvreurs.

Par sa primauté même, son récit a contribué, plus que tout autre, à élaborer les mythes fondateurs de l’imaginaire européen sur le Nouveau Monde : l’Eden tropical, le pacifique et idéaliste Christophe Colomb face à son frère Bartolomé, brutal et sans scrupules, préfiguration des futurs conquistadores.

Ayant écrit et réfléchi sur plus de dix-huit ans, P. M. d’Anghiera a aussi profondément évolué dans sa représentation des «indigènes», ces barbares que l’on devait civiliser, pour s’intéresser à la richesse de leur culture et préfigurer les dénonciations de Las Casas, qui allaient conduire à la fameuse Controverse de Valladolid.

Humaniste italien, Petrus Martyr d’Anghiera (1457-1526) vécut presque toute sa vie en Espagne, où il fut successivement précepteur des enfants royaux, gentilhomme de la Chambre, conseiller, ambassadeur, directeur de l’Ecole palatine, négociateur, chroniqueur et abbé de la Jamaïque – toujours dans l’entourage des rois d’Espagne catholiques, puis de Charles Quint.

N° vol. dans la collection 17
Support Livre broché
Nb de pages XCVII – 382 p. Index . Commentaires .
ISBN-10 2-251-34468-3
ISBN-13 978-2-251-34468-3
GTIN13 (EAN13) 9782251344683
source: http://www.lesbelleslettres.com/livre/?GCOI=22510100388870
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