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Archives Mensuelles: septembre 2011

Textes En Paroles présente en partenariat avec Guadeloupe Première
vendredi 30 septembre de 14h à 15h

La diffusion de la fiction radio:
 »Le Cachot »de Gilda Gonfier
Réalisé par Laurent Leclerc et Gilda Gonfier
Sur les ondes de Guadeloupe Première

Dans le cadre du projet « Ecritures d’Îles » soutenu par le programme Interreg Caraïbes IV

CREATION RADIOPHONIQUE DE LAURENT LECLERC ET GILDA GONFIER
D’après « LE CACHOT », la pièce de théâtre de Gilda Gonfier
CREATION 2011 Une production
TEXTES EN PAROLES – BAROUF THEATRE
AVEC
LUCILE KANCEL, HARRY BALTUS, LAURENCE JOSEPH, CHRISTOPHE CHERKI, JOËL JERNIDIER, EDDIE ARNELL ET BRUNO MESSY
Textes en Paroles depuis 2003, fait entendre des textes de théâtre à un public de plus en plus large. Ce résultat positif mérite cependant d’être largement amélioré. En effet ces mises en lectures réalisées dans des conditions professionnelles, par des metteurs en scènes et comédiens Guadeloupéen, et mettant en valeur nos univers et nos histoires, méritent de rencontrer de manière régulière un bien plus large public.
La radio est un outil de communication de proximité, permettant d’atteindre les auditeurs au cœur de leur vie.
En 2009, Textes En Paroles a organisé un atelier d’Ecriture radiophonique en partenariat avec Laurent Leclerc, jeune réalisateur de fiction radio, et actuellement co-directeur du Festival «Les radiophonies » à Paris. Cet atelier a fait naitre le désir chez les auteurs, d’écrire pour la fiction radio, et de donner à entendre des textes inédits et d’autre faisant parti de notre répertoire.
C’est dans ce cadre que Textes En Paroles vient de réaliser en partenariat avec Guadeloupe Première, et la Compagnie Barouf Théâtre (Cie de Laurent Leclerc venu en Guadeloupe pour accompagner le projet), l’adaptation de la pièce de théâtre « Le Cachot » de Gilda Gonfier en pièce radiophonique.
Ce projet de 50 minutes sera diffusé sur les ondes de Guadeloupe Première :
le 30 septembre 2011 de 14h à 15h
dans le cadre de l’émission de Robert Dieupart.
Pour ce projet Gilda Gonfier a été accompagnée par Laurent Leclerc dans l’adaptation du texte, ainsi que dans la réalisation et surtout la phase de montage.
« LE CACHOT »Synopsis :
Notre passé d’esclaves scellé par une mémoire muette est un cachot dont on ne peut se libérer que par le travail de deuil. Cette pièce en est une tentative singulière. Une nuit, un groupe d’amis réunis pour une pièce, reconstitue le procès d’un maître ayant donné la mort à son esclave. L’esclave supplicié au cachot hante le passé et le présent des protagonistes héritiers de l’histoire coloniale des Antilles. Madeleine, amoureuse infortunée de l’auteur de la pièce, s’oppose à la lecture, et à la récitation. Elle avoue son impuissance à renoncer à l’homme qu’elle aime, et crie son désir d’en être aimée maintenant ou mourir, dans une tentative désespérée pour sortir de son rôle de victime.
Contact :
Cécilia Collomb Textes En Paroles 0590 259074 / 0690 445814 Textes-en-paroles@wanadoo.fr

Débattez avec les « économistes atterrés »
Jeudi 6 octobre à 19h00 à la Maison des Métallos – Paris 11ème

 
Plus de trois ans et demi après le déclenchement de la crise, rien n’est réglé. La finance continue d’exercer sa mainmise sur l’économie, et les paradis fiscaux semblent toujours aussi prospères. Les plans d’austérité à répétition, en Europe, ont tué la reprise, et l’économie mondiale redoute aujourd’hui une nouvelle récession. Quant à la Grèce, le scénario catastrophe d’un défaut semble désormais acquis, mais personne ne sait tout à fait quelles en seront les conséquences sur la zone euro…
 
DEBAT PUBLIC
 
Animé par Edwy Plenel et Martine Orange, avec les économistes :
– Benjamin Coriat (Paris-13),
– Thomas Coutrot (co-président d’Attac-France),
– Cédric Durand (Paris-13),
– Frédéric Lordon (CNRS),
– Henri Sterdyniak (OFCE)
– Julie Valentin (Paris-1).
– En présence de Pascal Maillard, «chercheur en littérature» (université de Strasbourg), promoteur de l’Appel européen contre la dictature financière sur Mediapart.
Et avec la Parisienne libérée qui nous réserve une surprise

source: Médiapart

vendredi 23 et samedi 24 septembre 2011 Université Paris I-Panthéon-Sorbonne, 12, place du Panthéon, Salle 1.
Colloque international organisé par l’IHRF (Institut d’Histoire de la Révolution Française), ANR RevLoi Université Paris 1-Panthéon-Sorbonne, le GREHDIOM (Groupe de Recherche en Histoire du Droit et des Institutions de l’Outre-Mer Université Antilles-Guyane, le CHJ (Centre d’Histoire Judiciaire), CNRS-Université de Lille 2.
Programme
L’objectif général de ce colloque est d’emprunter un certain nombre de pistes de recherche concernant la loi, son élaboration, sa publication et son application en milieu colonial pendant la Révolution française et d’étudier l’impact et la postérité de celle-ci sur le droit colonial, en posant la question centrale de l’existence, des modalités et des limites d’un droit colonial révolutionnaire et de sa postérité. Existe-t-il un droit colonial révolutionnaire ? C’est à cette question centrale que ce colloque international ambitionne d’apporter des éléments de réponse en faisant appel à des historiens, des historiens du droit et des juristes. Isoler une législation coloniale révolutionnaire revient à s’interroger sur ses caractéristiques et ses spécificités. Afin de les découvrir, le colloque s’organisera autour de quatre axes de réflexion qui permettront de cerner au plus près la loi coloniale révolutionnaire :
Les modes de production de la loi coloniale révolutionnaire et ses acteurs. Le contenu de la loi coloniale révolutionnaire. Son application pratique. La postérité de la loi révolutionnaire.
Ces axes de réflexion seront évoqués au fil des différentes phases historiques et politiques qui caractérisent la période révolutionnaire (envisagée au sens large, de 1789 à l’Empire), au cours desquels la loi coloniale a changé de visage et de contenu. Chaque phase est en effet marquée par une dominante idéologique en matière de loi coloniale : conservatisme pour la première ; radicalité dans l’application des principes révolutionnaires à la législation coloniale pour la suivante ; réaction vers l’ancien droit colonial pour la troisième. Au préalable, le passage de l’Ancien Régime à la Révolution sera évoqué au travers de l’exemple des libres de couleur, et au final, un éclairage sur l’héritage de la Révolution française dans le droit colonial sera porté.
I. La législation sur les noirs et gens de couleur en France de l’Ancien Régime à la Révolution II. Les questions coloniales saisies par la Constituante et la Législative III. Appliquer une législation radicale dans les colonies sous la Convention et le Directoire IV. Retour du droit colonial réactionnaire sous le Consulat et l’Empire V. L’héritage de la Révolution française dans le droit colonial

Sur la difficulté à repérer ses motivations profondes, une expérimentation mérite d’être rapportée. Un individu est placé sous hypnose. On lui donne la consigne d’ouvrir son parapluie le soir même à 20 heures et cela où qu’il soit, quelles que soient les circonstances. Puis on le sort de son état hypnotique en prenant soin de lui faire oublier la consigne. La journée se passe normalement, ensoleillée, et à 20 heures précises, alors qu’il est dans son salon, l’individu se lève, attrape son parapluie et l’ouvre. Sa femme abasourdie, lui demande ce qui lui prend. La sagesse voudrait que notre personnage sinterroge sur ses motivations et réponde: « tu as raison, qu’est-ce qui me prend? ce que je viens de faire est débile ». Mais pas du tout. notre homme trouve avec aplomb une bonne raison raison à son geste. Il expliquera par exemple qu’il se pourrait qu’il pleuve demain et qu’il voulait vérifier si son parapluie fonctionne  correctement. Notre sujet fait ce que Freud appelait de la « rationalisation ». De nombreux psychologues pensent que nous agissons ainsi tous les jours face aux consignes inconscientes qui sont issues de notre cerveau reptilien ou héritées de notre éducation. Tous les jours, nous ouvrons des parapluies dans notre salon et tous les jours, nous inventons une excuse pour justifier notre geste. C’est dire combien il n’est pas aisé de savoir ce qui nous motive véritablement.

« Construire un récit ». Yves Lavandier

Le clown et l’enfant p19

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