Lettre à Josephine

Vérone 1er jour complémentaire an IV (17 septembre 1796)
Je t’écris ma bonne amie bien souvent et toi peu. Tu es une méchante et une laide, bien laide autant que tu es légère. Cela est perfide. Tromper un pauvre mari, un tendre amant! Doit-il perdre ses droits parce qu’il est loin, chargé de besogne de fatigue et de peine? Sans sa Joséphine sans l’assurance de son amour, que lui reste-t-il sur la terre? Qu’y ferait-il? Nous avons eu hier une affaire très sanglante, l’ennemi a perdu beaucoup de monde et a été complètement battu. Nous lui avons pris le faubourg de Mantoue. Adieu adorable Josephine une de ces nuits les portes souvriront avec fracas : comme un jaloux et me voila dans tes bras
Mille baisers amoureux

Bonaparte

Journal commercial de la Pointe-à-Pitre jeudi 16 janvier 1834

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